lundi 15 août 2016

Portugal jour 4




Cinquième jour de quête de cette créature nommée vacances. Nous l’avons approché plus d’une fois, mais elle s’est enfuie ce matin à cause d’une invocation de fidèles de la religion unique. Ils ont effectué une attaque de carillon +8 assez tôt et la quête doit recommencer dès le début.
Hier, nous nous sommes rendus à Barcelos, petite ville de province avec ses vieilles pierres et vieux édifices. Ça manque un peu de vie le dimanche, nous avons trouvé ça un peu vide, décevant. Nous avons continué notre route sur Braga. Nous l’avons prise de front, en plein centre historique, et c’était bien. De magnifique demeures, toujours des brochettes de façades colorés et / ou abandonnées, et tout cela sous un soleil radieux. De nombreuses rues piétonnes et de quoi déambuler tranquillement. Une très belle ville où nous sommes retournés manger le soir : des hamburgers, végé pour charlotte, poisson pour moi ; sous le regard de la fontaine au dragon.
Mais avant le dîner, il y a eu l’escale Guimaraes. Je pourrais vous dire que c’est une cité avec un palais sur sa colline, son château plus haut et en contre bas, une zone historiques avec ses façades colorées et ses magasins chics. Relativisons : le bâtard du roi à fait construire sur la Colline sacrée, un palais pour s’y installer avec sa seconde épouse ; plus tard, il est devenu duc. C’est mieux quand même, non ? Le noble en question a ramené des bouts de trucs des croisades, a fait construire son palais en 1422 et on y trouve des armes, une catapulte, un grande chapelle, des chambres et autres salles à manger décorées d’immenses tapisseries, et aussi de vasque à punch chinoise du 17e siècle. Sur ce dernier point, ne me demandez pas le pourquoi du comment, imaginez un gigantesque saladier sortie de chez un artisan chinois, avec de beaux dessin, et donc au 17e siècle, rempli de punch. On soulignera l’immense talent national pour la restauration des monuments.
Voilà, la fin de la quête arrive à grand pas.
D’ici là, de nouveau quelques photos :











dimanche 14 août 2016

Portugal Jour 3



Jour 3 : la revanche.
Ou pas. Après un départ tardif, une prise du véhicule de location dans une agence débordée, nous avons exploré les autoroutes portugaises. Lignes de bitumes plus sûres que les petites routes du nord, cause d’incendies. Ensuite, Saint GPS nous a guidé dans la campagne en marge de Barcelos. Sans lui, ça aurait été compliqué de trouver les petites routes jusqu’à notre nouveau point de chute : Casa dos Assentos.
Nous avons posés nos bagages et sommes partis marché dans les montagnes et collines environnantes. Il faisait beau, c’était bien. Un passage par le café du coin où nous avons croisés des « locaux » : types imbibés de bière et de soleil jouant aux cartes en claquant les petits bouts de carton violemment sur la table. Ça surprend la première fois, on se demande s’il ‘y a pas une mouche-dragon tueuse. Nous sommes rentrés pour nous tremper, tel des sachets de thés, dans la piscine de cette demeure du 18e siècle et avons terminé la journée tranquillement. Le cadre est chouette, nous avons discuté dans les jardins, croisés un hérisson et pu observer que l’église en restauration avait une croix qui brillait d’un néon vert, telle une pharmacie.
Réveil en fanfares !
La vierge Marie est montée corps et âme depuis longtemps, en tout cas ses croyants font sonner carillons et cloches (à 30 mètres de la chambre), à partir de 7h du matin, entre coupés d’aboiement de chiens. C’est limite des alertes au bombardement. Bref, ils sont à fond dans le coin à croire que leur dieu trop sympa pour lissé les pauvre mortels avoir un corps pourrir sur Terre a décidé de rapatrier sa meuf corps et âme juste pour lui.
Nous allons partir visiter Barcelos. Comme je n’ai pas de photos pour hier, je vous colle deux croquis de Porto. 



nb : en direct live tel un BFM en rase campagne :

video

vendredi 12 août 2016

Portugal Jour 2

Me revoilà pour le jour 2 !
La revanche, comme dans les films !
En réalité, un Porto avec presque pas d’odeur de brûlé et aucune particule de cendre. Nous avons marché en ville. Un début par le musée national de Reis, avec des œuvres principalement du 19e siècle, avec notamment des peintres (hommes et femmes) ayant eu des liens avec la France, la Bretagne, l’Oise, et les écoles réalistes et Impressionnistes. Un mélange de styles intéressant, traitant parfois de paysages français, mais également évidemment, portugais. Un musée que je recommande.
Nous avons poursuivi vers le jardin du Palais de Cristal. Le palais en lui-même a laissé sa place à un dôme plus contemporain, mais le jardin est joli, la promenade agréable au milieu de jardins dessiné autour de point d’eau, de statues romantique et jouxtant le musée Romantique (que nous n’avons pas visité). Attention cependant à ne pas se trouver dans les impasses vers les jardins d’herboristes…. Car il faut tout remonter ensuite.
Puis nous avons pris la route du musée d’art moderne. Un crochet pour se nourrir qui ne nous a coûté que 24 centimes pour deux petit pains. Une pause sandwichs en attendant le tram historique. Là, le ticket c’est 2,50 euros. Dedans, c’est blindé de touristes, mais c’est sympathique. Ne pas oublier de vérifier les arrêts car il va directement à la plage à l’autre bout de la ville, et ne s’arrête que si on le demande. Gling gling ! Deux stops plus loin que prévu.
Grimpage sur la colline jusqu’au musée. Un tour dedans, mais les expos présentes ne nous ont franchement pas parlé. Notamment une où il y a un jeu d’échecs géant symbolisant la guerre. L’artiste est un homme actif dans le domaine du jeu si j’ai bien compris : ma déception est donc que son expo n’a aucune interactivité. En résumé, on est juste là pour applaudir l’artiste. Au revoir !
En redescendant de notre colline nous nous sommes rendus au jardin botanique. Petit, avec un café fermé à cette période, mais vraiment plaisant. De plus, il est dessiné avec de beaux plans, des petits labyrinthes d’arbres et de fleurs… mais au final, presque pas entretenu. Ce qui donne un savant mélange entre les jardins à l’anglaise et ceux à la française. Incontournable.
Finalement, avant de rentrer (pour ressortir ce soir), on a tout de même fait un ultime arrêt pour un jus d’orange et pâtisserie. Ce dernier point est un art ici.  Comme hier, voici quelques clichés :